Voulez-vous encore un peu de plastique ?

Les chiffres font froid dans le dos : depuis 1950, 9,2 milliards de tonnes de plastiques ont été mises en production et seulement 10% recyclés (source : l’Atlas du Plastique).

 

Malgré l’interdiction du plastique à usage unique d’ici 2040 annoncée par la ministre Brune Poirson en 2019, une hausse considérable de la production de plastique est prévue passant de 438 millions de tonnes en 2017 à 600 millions de tonnes en 2025.

 

Le plastique est omniprésent : selon un rapport commandé par WWF, on ingurgiterait jusqu’à 5 grammes de plastique par semaine, soit l’équivalent d’une carte de crédit par an. Chaque année, nous respirons des nuées de particules de plastique sans pouvoir en définir la quantité exacte.

 

Le plastique pollue les Hommes, mais aussi la planète : selon National Geographic, 5000 milliards de tonnes de plastique flottent déjà dans nos océans et 73 % des déchets sur les plages sont du plastique : filtres de cigarettes, bouteilles, bouchons, emballages alimentaires, sacs ou bacs en polystyrène.

 

Mais alors quel lien avec les allergies et intolérances alimentaires ?

 

Les allergies et intolérances alimentaires sont intimement liées à la santé intestinale et à la microbiote.

 

Une étude américaine récente a montré dans un modèle préclinique qu’une exposition au Bisphénol-a et BPA présents dans les plastiques peuvent entrainer une aggravation des symptômes des maladies inflammatoires de l’intestin (plus d’information).

 

En 2017, une étude américaine a également montré que les phtalates présents dans le plastique augmentent le risque d’allergies chez les enfants. Selon cette étude, il existe un risque accru pour les enfants de développer un asthme allergique si la mère a été particulièrement exposée pendant la grossesse et l’allaitement (plus de détails).

 

Et les solutions ?

 

Au bureau, au travail, à la maison, de nombreuses alternatives sans plastique existent pratiquement dans tous les secteurs.

 

L’association Zero Waste France : réalise un travail considérable de sensibilisation, de prévention et de lobbying pour réduire drastiquement la consommation de plastique.

 

Et puis, de nombreux commerces vrac existent. Après s’être bien renseigné sur le risque de contamination croisée, le vrac est une solution simple et peu chère pour consommer sans plastique.

 

C’est à vous de jouer !

 


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